Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
Un jour un prophète m'a livré le chant des cartes. Un jour un prophète m'a révélé la clef des mondes suspendus. Un jour un homme m'a montré ce qu'on fait aux rêveurs dans vos villes. S'il est un Homme ici-bas qu'il se lève.
Tagundnachtgleiche mondlose Nacht an des Meer - mit dir für immer ich kann mich nicht errinern an den Geschmack dieses Glück Traduction : Equinoxe nuit sans lune en bord de mer - avec toi à jamais je ne peux me souvenir du goût de ce bonheur
Un volet qui claque la nuit frissonne d'émoi - juste un mauvais rêve.
Brin de dais céleste grave de neige il s’affaisse nuages en pluies
Lotus échoué pampre à l'eau - pied à la rive dérive à demi flétri de soif et d'orgueil témoin des flots - il se meurt
Cœur grippé tu t'étales à la merci d'un Nil entravé de labeurs tu t'ankyloses à aimer lourd d'aurores au spirographe qu'on arme au hasard des ouragans cœur grippé tu meurs beaucoup mais n'en vis pas moins.
Sein blanc main joueuse que l'aube désenchevêtre si brève rencontre !
Un chemin, une herse à demi-mot qu'on tombe Un corps sans fin dans l'ombre un corps à la renverse Mendiant au coeur mûri que sais-tu de l'amour Sur le sentier d'antan sur le sentier d'hier Les roseaux ont des noms que je ne connais pas (Et chaque fleur...
Mon corps minéral un point sur la plage aride vivant tout à fait survivre l'éternité le soleil pour seul égal.
Blackbird on a wire in a windy matinée old-fashionned crooner Traduction : Merle sur un fil par un matin venteux crooner démodé
Roule roule l'hiver demain sera tout autre
Gouttes au bitume de leurs semences lascives crépitant - rageuses c'est comme un jour qui se meurt noyé - sous les trombes d'eau
Il ne me souvient que d'une île comme une étoile à l'horizon et du frisson des mes frères quand enfin notre pied trouva sa terre.
Larme de rosée chancelant hors du pétale insensiblement
Torpeur - solitude écho d'un râle au lointain frisson dans la nuit la lune déploie son dard enfoncé dans l'oreiller ! Dans mon ciel voguent les peines en nuages vagabonds tu dors près de moi riant aux seules étoiles si loin de mon coeur... Clari & Id...
Do ré si sol si la do fa ré mi ré sol J’entends le phonographe hurler à l’entresol Ô sinistres lieder os broyés à ma porte
Ombres en partance des blés s'écartant soudain décalcomanies ces noirs corbeaux en volées en mon âme caracolent.
Triste sort que le nôtre l'incomplétude puisqu'ils ne veulent plus de nous puisqu'il faut quitter cette terre viens je t'emmène là où le voyage prend un sens viens je t'emmène enfin chez nous. (aux peuples sans terre et aux amours déçues)
"L'amour qui naît subitement est le plus long à guérir." Jean de La Bruyère L'amour est un verger sans fruits Est-ce ma faute cœur avide Si sa voix est pleine de bruits Et ses yeux noirs comme les nuits Où sa voix ma raison lapide
Un tyran tombe déjà ses pairs courbent l'échine - et l'écho travaille à semer le lignage de nos naufrageuses patiences frères asservis offrez-vous à la postérité de l'écho.
Ô saison ô promise ivresse cérébrale Les jeux de ton hasard ne connaissent de fin. Bois ton chagrin l'ami enterre la morale Ô saison la voici mon humble pastorale Celle d'un corps qui tremble à espérer sa fin Ce soir je vis encor ce soir je vis enfin...
Les ombres de soie au parquet s'étendent L’havre défaisant des nuits de silence Ô l’étrange peine ô l’ardeur des jours
A la faveur d’un rêve égaré dans la nuit J’ai embrassé ton corps comme un dernier soleil
Mon coeur Mon coeur Sanglote et brame En choeur En choeur Pour une dame Au soir Au soir L'amour s'effleure Bonsoir Bonsoir Seul je demeure.
Tambours en cadence à l'heure où les cieux s'étranglent - déluge en attente. Par ta lucarne entrouverte mes regrets tombent à verse.