Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
"Te souviens-tu du long orphelinat des gares" Guillaume Apollinaire trains qui passez encore au jour de ma mémoire trains qui vécûtes tant des grandeurs de l'histoire prenez peine à lier sans regret ni rancœur ces quais brumeux qui sont les deux rives...
Lire la suite"Amer savoir, celui qu'on tire du voyage !" Charles Baudelaire Naufragé solitaire, à quand nos retrouvailles ? Nous gardons triste mine ici, de te savoir A l'autre bout du monde, et d'entrapercevoir Ton quotidien de jeux, d'amour et de ripailles... Tes...
Lire la suiteAvril, mai, juin, juillet – les doux mois s'en reviennent Nous conter les chemins qui mènent à l'été ; Peupler nos cœurs des cœurs qui, quand ils nous obviennent, Avec force d'yeux bleus nos attentions retiennent. La belle âme des champs se fleurit de...
Lire la suiteAu premier regard vous me plûtes - une églantine à vos cheveux ébruitait un serment d'aveux comme on le dit du chant des flûtes. Depuis lors ô mélancolies ne sont tombés sur le sentier en lieu de boutons d'églantier que pleurs et tiges d'ancolies.
Lire la suiteSentinelle du lac vous ravîtes mon cœur avec l'habileté d'une mer de silence essaimant au rouleau de ses vagues en chœur l'amoureuse langueur de son indifférence.
Lire la suiteNous fîmes un long tour par les berges placides Sans que vous ne vinssiez à bout de mes transports ; A l'autre bout du môle aux algues translucides Vous m'embrassâtes comme on embrasse les morts. Océanes moiteurs, vous m'eûtes à vous seules Le temps d'une...
Lire la suiteJ'ai laissé mes regrets aller avec l'autan. Nos amours sont pareils à ces lettres d'antan, Qu'on délègue au secret d'une lourde console Garnie obscurément d'une antique boussole, D'une montre à gousset, d'un remède éculé, Avec les noirs parfums d'un canton...
Lire la suiteA pieds joints sur la braise – ô tendre sentinelle, de ces tracés d'averse ignorez-vous les traits ? tout contre l'horizon que l'ombre d'eau carrelle la psyché du Vizir a mis bas nos portraits. le troupeau de nos nuits fait acte de paresse tandis que...
Lire la suiteJe suis parti. L'automne a frappé à la porte. Je suis parti. Il fut un temps où je t'aimais. Je suis parti, au vent fidèle feuille morte, Ô diamant de tes yeux qui ne s'offre jamais.
Lire la suiteMillésime épatant jeunesse écartelée Qui célèbre la fin de l'ordre souverain - Grâce à toi qui me vaut d'accoucher ce quatrain Je serai jeune encor cent mille ans d'affilée.
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