Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
Et demain ce sera le trente-et-un de l'août Vous souvient-il encor de ce jour Natacha L'été mourrait un peu sur votre épaule ailée Qu'ombrait le cyprès doux de dentelle et satin Quand il vous prit l'envie, aux fièvres du matin, D'aller offrir au lac votre...
Lire la suiteJ'ai connu tant de ports - mais aucun ne m'échappe, Ni ceux à l'horizon tombant comme une nappe Quand la marée est bonne et que tarde la nuit, Ni ceux-là qu'à l'aurore un nouveau charme enduit - Ce sort qui ceint nos coeurs et à jamais nous happe... J'ai...
Lire la suiteÔ saison ô promise ivresse cérébrale Les jeux de ton hasard ne connaissent de fin. Bois ton chagrin l'ami enterre la morale Ô saison la voici mon humble pastorale Celle d'un corps qui tremble à espérer sa fin Ce soir je vis encor ce soir je vis enfin...
Lire la suiteL'air se tarit c'est l'aube qui vient me chercher Les mots n'ont plus de sens c'est l'été qui prend fin Les forêts sont des mers les routes s'entremêlent D'un sourcil rehaussé tu révoques les âges Femme tu fais de l'Homme un émoi sans pareil Tu es l'unicité...
Lire la suiteI. On se prend à rêver d'un monde à sa mesure II. Et rire infiniment du sort qu'on fait aux rêves
Lire la suiteUn chemin, une herse à demi-mot qu'on tombe Un corps sans fin dans l'ombre un corps à la renverse Mendiant au coeur mûri que sais-tu de l'amour Sur le sentier d'antan sur le sentier d'hier Les roseaux ont des noms que je ne connais pas (Et chaque fleur...
Lire la suiteHors du sentier où l'été tresse nos ombres Il est un chant d'émoi que je ne connais pas. Marchons, marchons guettant d'un passé les décombres - Et le temps se fera le guide de nos pas.
Lire la suiteCil un instant froncé comme un monde en suspend Et mon coeur d'inonder ce sang qui coagule... Ô l'effet déroutant d'une oeillade virgule, Rêve ampoulé auquel chaque matin se pend... Ô l'ivresse à guetter ce dernier crépuscule
Lire la suiteQu'il est lourd ce soleil à porter d'heure en heure Quand d'amour on s'éprit de ces étés d'antan.. Ô goût d'un froid baiser emporté par l'autan, Ton souvenir, la brise à nouveau m'en écoeure - Qu'il est lourd ce soleil à porter d'heure en heure !
Lire la suiteTu me mens tendre muse à prétendre cent fois Ô bergère en mes cieux comme une unique étoile Briller tant qu’un brasier d’herbes et désamours Ô tendresse des nuits - vertiges d’anamours Passés, brusques, au front de ces palais de toile Jamais ne sois ma...
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