Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
J'ai rêvé. Les draps blancs dansaient sur l'étendage. Le vent allait et venait en brusques bouffées, ardentes à vous couper le souffle ; c'était comme une tempête sous-marine, de celles qui réveillent les coraux de marbres d'une caresse trop virulente....
Lire la suiteIl m'en souvient encor, ces roses maladives Que la bise envola par delà nos tombeaux, Cruelles fleurs de sang comme autant de flambeaux Brûlant au grand bûcher des floraisons tardives. Lassé de leurs beautés en maintes récidives, Le vent les déférait...
Lire la suiteBrise d'océan comme un baiser sur les flots troublant l'eau sereine mais quand tout retombe à l'aube la mer seule s'en souvient
Lire la suiteLe jour perce au travers de l’unique persienne ; Notre cité résonne en chants brûlants d’ardeur ; A ma porte il accourt, le soldat, le frondeur, Et la blanche clameur, de ma chambre gardienne. Est-ce elle que j’entends, la légion athénienne De son pas...
Lire la suiteParlez-moi de cette île où l’on vit sans hiver Ô sirènes reins nus qui peuplez mes mirages Yeux clos je vois danser, chacun comme un long ver Vos corps dorés sur l’onde appelant les naufrages… Partir ! Puisqu’on en rêve où sombre la raison Partir en voyageur...
Lire la suiteAu front des docks le jour se lève, Dorment encor les tristes eaux ; Mouvant seuls à l’aube, roseaux, Et le remous au sable crève. Sinistres chants pour molle grève, Elle s’étend en blonds fuseaux ; Atones au matin, oiseaux Fuyez deçà loin de la Hève…...
Lire la suiteTu me mens tendre muse à prétendre cent fois Ô bergère en mes cieux comme une unique étoile Briller tant qu’un brasier d’herbes et désamours Ô tendresse des nuits - vertiges d’anamours Passés, brusques, au front de ces palais de toile Jamais ne sois ma...
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