Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
"Femme tu mets au monde un corps toujours pareil – Le tien." Paul Eluard Syncope – l'heure se consume. L'ennui remue des ailes ; tes yeux surnagent tes paupières. Il n'est plus de raison ; que la dictée des sens, et la nuit qui attend. Silence meublé,...
Lire la suiteNuit d'été, nuit d'orgueil – j'en étouffe encore... Et je ne dors pas. Tête éclatée, mémoire rageuse, mental à l'échouée ; la nuit j'affronte mon âme au corps à corps, m'enlace, me délasse, soulève un peu mon poids de remords... Souffle au cœur... vapeurs...
Lire la suite"Compagnons des mauvais jours - Je vous souhaite une bonne nuit." Jacques Prévert Amis du soir, bonsoir ; je ne fais que passer. Une amie m'a mandé parmi vous, pour vous faire l'échange d'une ombre, contre un peu de soleil. La nuit sera rude et longue,...
Lire la suitePrenez un soir clair et humble, assez pour se l'imaginer trahir, trop pour en être tenté... A l'ombre d'un regard, tout près du fleuve doux, il y a un monde pour chacun – on s'oublie le temps d'une éternité, on regarde filer l'eau brune, on pèse enfin...
Lire la suite"Tu es la ressemblance." Paul Eluard Femme-monde, alignant sa propre gravité, son propre rythme, sa féérie distincte. Ta présence pulsifie le temps, exploite ses mystères – l'air se tarit ; les fleuves ne portent plus que de vagues lueurs ; tu rends corps...
Lire la suiteJ'ai fais un rêve qui m'a beaucoup marqué, la nuit dernière... J'ai ressenti le besoin de l'écrire... Je vous le livre ici. * J'ai tant erré... Abîme ou grandeur, je n'en voulais aucune - et passais outre. J'étais l'Intemporel. Je croyais en une ombre,...
Lire la suiteElle a des yeux si noirs que la cendre en pâlit. Tout en gestes courts et en inertie, elle esquisse un monde à part, un ciel nouveau. C'est une nuit de juin en terre malgache, une source d'absinthe au soleil de minuit. Comme par ces enchantements berbères...
Lire la suiteJe suis de ceux qui vont en ville pour croiser des regards. Du reste j'évite les promenades. Sans doute est-ce parce que de regards, je n'en croise jamais qui m'inspirent vraiment. J'ai débranché mon téléphone. J'ai vérifié la serrure de la porte. J'ai...
Lire la suiteDans ce monde on ne s'aime pas. On guerroie. C'est le jeu, la tradition, l'héritage de dix mille ans de civilisation. On s'est élevé au nerf au-dessus des autres primates, rien qu'à ça, en s'entre-tuant, de père en fils. Finesse toujours. On dira : l'Honneur,...
Lire la suiteVague à l'âme. J'ai mal à l'être, l'esprit qui ballonne. Le hoquet métempirique, l'appelaient les sages. Soudain on réalise. Les choses ne sont plus ce qu'elles étaient. Les gens vont s'ignorant, dans l'infinie langueur des songes. Le cœur s'estompe ;...
Lire la suite