Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
Rien de grave docteur simplement tombé amoureux d'une inconnue du genre à pas courir les rues du genre belle à en mourir je grille des feux verts j'enfonce des portes ouvertes je fais des mondes à l'emporte pièce au mont de piété j'ai conduit ma guitare...
Il est parti parti selon le fil de l'eau le fil des jours le fil d'Ariane le fil de fer le fil à retordre le fil à la patte certes mais on l'a tous un peu dès lors c'est à qui l'a longue la patte pour enjamber l'horizon enfourcher un nuage faire du pied...
J'ai tué la mouche du soir entre deux doigts je suis une saloperie seul avec moi dans la nuit très calme je tente un vague début d'introspection qui suis-je quel Dieu suis-je pour faire vivre et mourir la mouche n'avait sans doute qu'un soir à remplir...
Rendez-vous secret fol amoureux de la lune - frisson d'infini un nuage la ravie me laissant seul à mes larmes
File hors de ma vue flamèche des vents complice - mésange apeurée
"Des armes et des mots c'est pareil, ça tue pareil" Léo Ferré
Les cieux sont bleus quand il leur chante et le temps fidèle à des heures se lassent nos saines gageures et revoici l'histoire du papillon amoureux d'une mante.
"Personne, pas même les poètes, ne sait tout ce qu’un coeur peut contenir" Zelda Fitzgerald
"Sur la branche d'un arbre était en sentinelle Un vieux Coq adroit et matois" Jean de La Fontaine
"Aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi" Alain
"Il est une liqueur, au poëte plus chère, Qui manquait à Virgile, et qu'adorait Voltaire ; C'est toi, divin café, dont l'aimable liqueur Sans altérer la tête épanouit le coeur" Jacques Delille
"Je ne sais plus rien et j'aime uniquement" Guillaume Apollinaire
"Créer, c'est vivre deux fois" Albert Camus
Ce matin je me sens de ce monde un peu plus étranger comme attendu ailleurs alors partir dans le frais matinal l'âme chrysenthème la tête soûle et pleine la raison à attendre sans savoir pourquoi midi minuit nos ombres sont en partance
J'aurais tant aimé qu'il t'en souvienne Ma main de ton ombre canonnier, Valsant comme deux amants à Vienne Tes lèvres à moi, ma bouche tienne, Et mon coeur De ton coeur Prisonnier...
Champ de tours éparses froids menhirs de notre temps art monolithique sous son poids l'horizon plie os de seiche enduit d'écume
Sanglots d'amertume galets roulant sur tes joues cascade au goût âcre elle glisse en ton corsage et meure en ses ruines chair * De l'amour ne reste que cendres et fleurs de lys couvrant ton linceul dors, beau séraphin de cire tant qu'il en est encore...
Aux tripes toujours poète! il n'est pas cent chemins au suprême cœur à cœur.