Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
"L'amour qui naît subitement est le plus long à guérir." Jean de La Bruyère L'amour est un verger sans fruits Est-ce ma faute cœur avide Si sa voix est pleine de bruits Et ses yeux noirs comme les nuits Où sa voix ma raison lapide
Lire la suiteÔ vénéneuses digitales vos semences s'énamourant sont autant d'amours à pétales qu'on souffre douze mois durant.
Lire la suiteÔ rose-thé mauve tardive Votre jeunesse a eu son temps. Combien de sœurs à ma missive Jeter de l'une à l'autre rive Pour que revienne le printemps ? Ô rose-thé mauve tardive Votre jeunesse a eu son temps - Et ma grande âme à la dérive En sa complainte...
Lire la suiteMon coeur Mon coeur Sanglote et brame En choeur En choeur Pour une dame Au soir Au soir L'amour s'effleure Bonsoir Bonsoir Seul je demeure.
Lire la suiteTout d'un horizon l'autre Tout ne tient qu'à un fil. Tant d'espoirs dos au mur Tant de châteaux de cartes Au maintien indécis Mais que tu tiens pour sûr Ô divine ingénue Va ta chance est à prendre.
Lire la suiteLundi, vague à l'âme L'âme entière océan A battre les minutes. Lundi, comme un blâme S'habillant en péan De baisers en volutes... Lundi, feuille morte, Éphéméride au vent Fleurant les ancolies, Ce lundi m'emporte Résigné, si souvent, En ses mélancoli...
Lire la suiteValse musette Au bourg joyeux, Tendre amusette A tes beaux yeux. Niant fatigue Et os craquants Dansons la gigue En délinquants... Aux violoncelles Et leurs clameurs : Valsez pucelles, Valsez charmeurs. Galants, galantes Bien alanguis Se font atlantes...
Lire la suiteEntends-tu L'air du temps Comme il pleure L'impromptu Des printemps Qu'il effleure ? Chaque nuit Son amour Il nous chante Chaque nuit Un chant pour Son amante Tristes airs De quartier Qui m'obsèdent Vos chants clairs Tout entier Me possèdent Ouvre grand...
Lire la suiteTant vivant qu'au sucré d'un éveil, J'ai remboursé ma dette au soleil Docile amant qu'un printemps envoie D'entre les champs il trace sa voie Son rayon tait la rumeur des eaux - Ô fleuves, ô silencieux roseaux ! Ami, dansons au creuset des sentes L'été...
Lire la suiteTon ombre en ces rêves fortuits Ainsi gravée en ma mémoire Ton ombre est la mer de mes nuits Dansant follet dans l'écumoire De mon chef aux tristes amours - Une ombre comme un jet de moire... Passent les nuits, passent les jours - Que reste quand la fièvre...
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