Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
"Je les connais par les cinq sens et quelques autres" Guillaume Apollinaire je n'ai de mémoire que celle du coeur des noms je ne retiens jamais que ceux-là qui me plaisent je tiens dans mon chef de longues listes soigneuses où se rencontrent des prénoms...
Lire la suite"Il fallait bien qu'un visage Réponde à tous les noms du monde" Paul Éluard I. zénith liquidation subliminale fontaine ensevelie un amour jeté dans l'arène les murs ne répondent plus qu'aux murs II. grand ciel intraitable de tes humeurs tortionnaires...
Lire la suite"Liberté couleur d'homme" André Breton liberté liberté oiseau du matin bleu oiseau ligne d'amour plongée au plus profond du ciel nuée d'ailes autour d'un feu de paille sourire stellaire féminilité ouverte au cartel des sagesses humaines oiseau bleu homme...
Lire la suite"L'avion se pose enfin sans refermer les ailes" Guillaume Apollinaire perte et fracas cerveau qui bat de l'aile je lance des cargos de SOS à la poursuite de mes espoirs perdus héros de l'immortelle aéropostale reconnaissez votre engeance nous sommes légions...
Lire la suite"Il y a des petits ponts épatants Il y a mon cœur qui bat pour toi" Guillaume Apollinaire il y a un long boulevard bordé de platanes il y a le rhône qui coule entre mes deux cœurs il y a un bar qui n'ouvre jamais il y a des trains de nuit qui font trembler...
Lire la suite"Il a mis le café dans la tasse etc." Jacques Prévert l'inconnu ne parle pas il regarde et se laisse fumer par sa cigarette poing rongé toutes les peines de tous les hommes retenues dans un cri improbable chemin perdu des sourires indirects où la foi...
Lire la suite« De toutes les villes de France, Lyon est la mieux organisée contre la poésie. » Marcel Achard rue saint-jean on oublie le siècle qu'il fait tout y est à sa juste place on est un peu fébrile de battre un pavé quadricentenaire mais vite on se défait du...
Lire la suite"J'abandonne ce repos trop fort et je cours haletant vers le bourdonnement des mouches" Philippe Soupault très vieil art criminel du sommeil des passiflores où l'immanence absolue de l'être et du non-être atteint sa pureté significative horizontalité...
Lire la suite"N'essayez pas d'm'éteindre, j'm'incendie volontaire" Alain Bashung cigarette fleur de mort horizontale hier c'était ma peine que je fumais son baiser était froid comme la braise et cloquait le lino de ma prison mentale dormir serait-ce un instant serait-ce...
Lire la suite"Il n'y a plus rien de commun entre moi - Et ceux qui craignent les brûlures" Guillaume Apollinaire J'ai cueilli mes roses au jardin de tes désirs dont ni l'ennui ni l'orage n'ont su fermer les portes plus une nuit de repos toutes mes lunes ont quitté...
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