Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
"Mes pauvres yeux sont pleins de vous" Guillaume Apollinaire Tu magnifies l'essence et rends chaque être à son millésime tu fondes une harmonie d'exil et de lumière une terre de natalité d'où émergera l'humanité nouvelle tu lèves le jeûne pour extraire...
Lire la suiteRien de grave docteur simplement tombé amoureux d'une inconnue du genre à pas courir les rues du genre belle à en mourir je grille des feux verts j'enfonce des portes ouvertes je fais des mondes à l'emporte pièce au mont de piété j'ai conduit ma guitare...
Lire la suiteIl lui fallut attendre que vous fussiez partis que je me fusse tu qu'eussent passé les heures que faiblissent les orgues que s'apaisât l'étreinte que s'enhardît la nuit pour franchir le seuil et tomber nu mais vaillant aux mains de l'aube nouvelle.
Lire la suitePoète en eaux troubles j'ai perdu pied les jours se dérobent les cartes se brouillent je dormirais bien mais je n'ai pas sommeil alors je prends des lignes qui ne vont nulle part je cours les jardins d'automne j'oublie le terme des hommes sans visage...
Lire la suiteTriple tour sur moi-même autoportrait d'un os à moelle - posez un melon bien mûr sur un fuseau collez-y deux bras torves deux jambes canailles un nez à l'emporté de la tignasse au kilo deux agates pour les chasses une bouche au scalpel un menton vaguement...
Lire la suiteUn tour du monde en apnée pour voir comment la terre se lézarde des déserts d'Amazonie à la savane métropolitaine courir toujours percer les dimensions dompter les saisons défaire refaire au confort humain équilibre naturel construction de l'esprit au...
Lire la suite1. On créait des sociétés post-modernes du côté d'Innsbruck on réinventait l'arrogance souviens-toi Cassandre du dernier soupir de l'enfance quand tout est calme quand tout s'écrase au creux d'une main petite. 2. L'envoyé extraordinaire est à la porte...
Lire la suiteVingt ans la fougue chevillée au corps pour quoi une ombre un regard Vingt ans le cœur lourd d'espoir et l'autre l'autre qui vous voit pas bien sûr est-ce aimer L'amour est une chienne ma foi d'indélicate compagnie mais c'est qu'on choisit pas monsieur...
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Les cieux sont bleus quand il leur chante et le temps fidèle à des heures se lassent nos saines gageures et revoici l'histoire du papillon amoureux d'une mante.
Lire la suiteDécalque Ose l'hérésie Il n'y a pas assez de mots pas assez de mots C'est la fin pour le vieillard sa lippe va jusqu'au sol c'est la fête à l'hospice sortez guitares accordez violons musettes que papi s'en aille en zizique toi tu t'en fous tu t'encoquines...
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