Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
Il est parti parti selon le fil de l'eau le fil des jours le fil d'Ariane le fil de fer le fil à retordre le fil à la patte certes mais on l'a tous un peu dès lors c'est à qui l'a longue la patte pour enjamber l'horizon enfourcher un nuage faire du pied...
Lire la suiteJ'ai tué la mouche du soir entre deux doigts je suis une saloperie seul avec moi dans la nuit très calme je tente un vague début d'introspection qui suis-je quel Dieu suis-je pour faire vivre et mourir la mouche n'avait sans doute qu'un soir à remplir...
Lire la suite"Mais j'aime, justement" Paul Eluard Femme monde intermédiaire faveur poétique ligne immuable droit au cœur des hommes tu t'inventes d'animer cœur par cœur l'immensité donnée des rêveurs insatiables aimer à l'impossible sinon ne plus aimer puis donner...
Lire la suiteTant d'années ma Lola tant d'heures à remplir tant d'ombres dans l'ombre d'un soupir d'amour aveugle tant d'étés tant d'éternités des millénaires à couper au couteau des visas pour vies nouvelles pour visiter le ciel je me suis fait violence et le temps...
Lire la suiteJe ne sais plus qui je suis ni pourquoi j'aime encore il y a bien longtemps que j'ai quitté les vers les mots trahissent tout et le plus beau d'entre eux toujours devant toi m'échappe je nomme amour l'autre versant de la folie et pour aimer j'aime la...
Lire la suite"Ecrire c'est une façon de parler dans être interrompu" Jules Renard Écrire un miroir s'entrelacer de mots pour mieux étancher ses peurs partant s'étendre en rires en promesses fébriles qu'on ne tient qu'un instant chaleurs de mars rêveries débutantes...
Lire la suiteLes gens me sont des gouffres humeur chagrine rideaux tirés sur le monde j'erre en songe et applique aux murs de la chambre mon nuancier mental ne plus tendre ne plus saisir ne plus croire seulement savoir si la nuit n'a pas tant de peine à faire mourir...
Lire la suiteI. Donnez-moi des larmes souffrez que je ne tienne mon serment de raison j'ai revu le banc de pierre et la tonnelle et le pont d'eau où s'aimèrent d'amour l'étoile et le berger une demoiselle à qui je fis l'offense d'emprunter un regard une demoiselle...
Lire la suiteMourir la mort et s'en laver les mains mourir l'orgueil inincubé d'un troisième soleil rendant coup pour coup mourir de ce que tu enivres l'instant et composes à petits pas une scène rendue à l'immédiateté des concepts biodégradables mes routes sont des...
Lire la suiteCœur grippé tu t'étales à la merci d'un Nil entravé de labeurs tu t'ankyloses à aimer lourd d'aurores au spirographe qu'on arme au hasard des ouragans cœur grippé tu meurs beaucoup mais n'en vis pas moins.
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