Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
Et dimanche on ira à la plage voir les homards humains mijoter dans leur graisse Juin juillet août côte Sud trente-sept à l'ombre ciel délavé humeur maussade je traîne mes os jusqu'au soleil admirer notre merveilleuse espèce De Menton à Cerbère deux mois...
Lire la suiteÔ saison ô promise ivresse cérébrale Les jeux de ton hasard ne connaissent de fin. Bois ton chagrin l'ami enterre la morale Ô saison la voici mon humble pastorale Celle d'un corps qui tremble à espérer sa fin Ce soir je vis encor ce soir je vis enfin...
Lire la suiteMon coeur Mon coeur Sanglote et brame En choeur En choeur Pour une dame Au soir Au soir L'amour s'effleure Bonsoir Bonsoir Seul je demeure.
Lire la suiteTambours en cadence à l'heure où les cieux s'étranglent - déluge en attente. Par ta lucarne entrouverte mes regrets tombent à verse.
Lire la suiteDans ce monde on ne s'aime pas. On guerroie. C'est le jeu, la tradition, l'héritage de dix mille ans de civilisation. On s'est élevé au nerf au-dessus des autres primates, rien qu'à ça, en s'entre-tuant, de père en fils. Finesse toujours. On dira : l'Honneur,...
Lire la suiteJe renverse l'océan. Je multiplie les dimensions. J'échange les saisons. Mon front c'est la révolution permanente. * L'art mineur d'aimer où chacun peut être prodige. * Tombant On se relève de tout. Sauf d'amour. * L'orée du bois laissée béante par les...
Lire la suiteTout d'un horizon l'autre Tout ne tient qu'à un fil. Tant d'espoirs dos au mur Tant de châteaux de cartes Au maintien indécis Mais que tu tiens pour sûr Ô divine ingénue Va ta chance est à prendre.
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Demi-jour en mon cœur une larme de rosée posée légère Dehors nulle âme errante dehors l'absence les minutes qu'on brusque un bouquet qu'on effleure les regards qui se mêlent les langueurs qui s'égarent un doux chant d'innocence mille présents épars une...
Lire la suiteVague à l'âme. J'ai mal à l'être, l'esprit qui ballonne. Le hoquet métempirique, l'appelaient les sages. Soudain on réalise. Les choses ne sont plus ce qu'elles étaient. Les gens vont s'ignorant, dans l'infinie langueur des songes. Le cœur s'estompe ;...
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