Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
Mère entends-tu les cors de nos affres antiques J’ai oublié l’enfant qu’autrefois j’ai été Ecoute écoute encore en ces soirs las d'été : Comme un air désuet aux fastes romantiques Il bat ce cœur fidèle il bat ses vieux cantiques Filant note après note...
Lire la suiteDo ré si sol si la do fa ré mi ré sol J’entends le phonographe hurler à l’entresol Ô sinistres lieder os broyés à ma porte
Lire la suiteCe que l’hiver est las et la verve bien morne Ô mortels ô démons qui moquiez nos ardeurs Vos hivers m’ont jugé comme d’un clavicorne D’un pas lourd étrillant mes dernières verdeurs . Que d’idoles encore aux grandeurs malitornes M’ont vu prier clémence...
Lire la suiteDans toute la splendeur du plus simple appareil Quand au blond de ta peau s'accorde le soleil J'ose enfin, d'un oeil clos, négligeant la prudence Contre ton dos glisser mon ventre en confidence... Tantôt je frôle un sein, posé en évidence, Gettant l'aube,...
Lire la suiteComme la marée se tasse un peu, là, entre les coques ventrues, comme les galets grouillent de leurs drôles marasmes, on les voit quitter leur mer, les marins, l’œil déjà raide d’ivresses à venir, le trait durci par les jours de tempête. Bientôt ils jettent...
Lire la suiteBrin de dais céleste grave de neige il s’affaisse nuages en pluies
Lire la suitePetit président braillard jouant l’empereur grotesque pantin * Vaccins en montagne dessus Roselyne implore « Grippe A revient vite ! » * Humains en cargos au berceau des droits de l’Homme - les chinois rigolent ! * Votes aberrants las - sur son coquet...
Lire la suiteCroches en fuseaux la fantaisiste avenue berçant mon sommeil d’un bémol à un bécarre je traverse un peu la nuit d’indolentes mélopées sifflant - chinent mes faux pas file la portée quand - soudain – chute mon ombre dans le blanc des pages farceur - un...
Lire la suiteComme un jeu de grelots tout encombré de sable, Comme un lointain lorgnon à l’atout périssable, Mes yeux blanchis d’avoir trop fixé le soleil Las, me sont devenus de bien pauvre conseil Pour juger des splendeurs de vos graves aurores… Palper encore un...
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