Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
Pins en régiments drus - c'est en sylves qu'ils guettent hauts - tout dards dehors
Lire la suiteLotus échoué pampre à l'eau - pied à la rive dérive à demi flétri de soif et d'orgueil témoin des flots - il se meurt
Lire la suiteLe coeur est las, la saison morne, Echos à tes sanglots rompus ; Printemps, ton glas ma douleur orne Le coeur est las, la saison morne. De tes pleurs, là, qu'un cil écorne, D'eux ont été mes sens repus : Le coeur est las, la saison morne, Echos à tes...
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Deux traits au couteau, quasi parallèles, démêlant une ombre vague d’entre les sinuosités de la toile. Les stries fléchissent, se courbent, se brisent, se rapprochent, se prolongent dans leur extrémité australe, s’affinent. Une silhouette se détache....
Lire la suiteUne zeste - une écorce volute orange et ternie dormant dans ma paume d'un soupir béat et moite vers mille Eden je l'envole
Lire la suiteDéfait, je vadrouillais quand de persévérance, Un prophète en exil a croisé mon chemin, Et sur la sente ombreuse où priser le jasmin Je lui fis un rébus de mon absconse errance… Le messie était svelte et rat d’exubérance, Enrobé d’une toge aux reflets...
Lire la suiteStérile terrain juste un drap souillé d’argile crottant l’horizon nuit par la glaise pochée veillant la grise banlieue plus de d’éclairs - de fêtes de danses et décadences de cris et de rires au demi-jour - las du froid les Roms ont quitté la ville
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Sanglots d'amertume galets roulant sur tes joues cascade au goût âcre elle glisse en ton corsage et meure en ses ruines chair * De l'amour ne reste que cendres et fleurs de lys couvrant ton linceul dors, beau séraphin de cire tant qu'il en est encore...
Lire la suiteTout de glaise, à fleur de la ville enchanteresse, Est un erg bornant deux contigus univers, Un Mur intangible en ses plus sombres revers S’effritant à la bise à l’auguste caresse. Si encore aujourd’hui tout d’un pan il se dresse Dans son port altier...
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