Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
« Au gré de ces courants baladeurs qui ponctuent ces soirées d’hiver de leurs chants argentins, un éphémère, que de trop hyalins élytres dissimulent dans la brume, perd pied dans l’immensité de la nuit. Toi, passant, embrasse son vol tant qu’il passe...
Lire la suiteEn rajah, en paria fait d’une auguste étoile, Géronte, il trône là, l’Arabe aux yeux d’azur, La lèvre aimable et torse, un regard un peu sur Par la brume automnale embrassé d’un long voile. Son geste rare et lent dans le pli de la toile Se perd en des...
Lire la suiteIl me souvient de ces matins Frétillants encore Où éveillant ta peau satin J'implorais l'aurore ! J'émergeais, las, face à la mer De tes boucles blondes Et ravivais mon œil amer De tes formes rondes... Remerciant la lâche lenteur De ton indolence, J'attendais...
Lire la suiteDéraison méthodique au fleur de mon ivresse, Je la guette et la happe en un instant flottant : La vue ivre d’éclats, je suis, tout haletant, La travée où pétrir un brin de ma détresse... Me voici, m’extirpant d’une putain-prêtresse Grivoise d’abandon,...
Lire la suiteDu miel et des poils la ruche ovale il éventre gourmand - l'ourson brun * Titubante abeille d'un trop blond hydromel ivre le badaud chahute
Lire la suiteTout follet d’un fiévreux délire, Adieu ! Vos vaux damnés je fuis, Spectre éthéré aux vents je vire, Tout follet d’un fiévreux délire. Adieu cosmos qui me chavire Trop fol en tes seins blancs je suis ; Tout follet d’un fiévreux délire, Adieu ! Vos vaux...
Lire la suiteJaune à l’orange. Avis à la plèbe, la clarté cauchoise se tarit. Courent les écoliers, courent les ouvriers sous la grêle lumière qui s’irise. Le soir tombe. Orange au rose. Le ciel n’est plus qu’un camaïeu fiévreux, la terre vidée et vierge qu’un bruissement...
Lire la suitePins en régiments drus - c'est en sylves qu'ils guettent hauts - tout dards dehors
Lire la suiteLotus échoué pampre à l'eau - pied à la rive dérive à demi flétri de soif et d'orgueil témoin des flots - il se meurt
Lire la suiteLe coeur est las, la saison morne, Echos à tes sanglots rompus ; Printemps, ton glas ma douleur orne Le coeur est las, la saison morne. De tes pleurs, là, qu'un cil écorne, D'eux ont été mes sens repus : Le coeur est las, la saison morne, Echos à tes...
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