Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
Triple tour sur moi-même autoportrait d'un os à moelle - posez un melon bien mûr sur un fuseau collez-y deux bras torves deux jambes canailles un nez à l'emporté de la tignasse au kilo deux agates pour les chasses une bouche au scalpel un menton vaguement...
Lire la suiteUn tour du monde en apnée pour voir comment la terre se lézarde des déserts d'Amazonie à la savane métropolitaine courir toujours percer les dimensions dompter les saisons défaire refaire au confort humain équilibre naturel construction de l'esprit au...
Lire la suite1. On créait des sociétés post-modernes du côté d'Innsbruck on réinventait l'arrogance souviens-toi Cassandre du dernier soupir de l'enfance quand tout est calme quand tout s'écrase au creux d'une main petite. 2. L'envoyé extraordinaire est à la porte...
Lire la suiteElle a des yeux si noirs que la cendre en pâlit. Tout en gestes courts et en inertie, elle esquisse un monde à part, un ciel nouveau. C'est une nuit de juin en terre malgache, une source d'absinthe au soleil de minuit. Comme par ces enchantements berbères...
Lire la suiteVingt ans la fougue chevillée au corps pour quoi une ombre un regard Vingt ans le cœur lourd d'espoir et l'autre l'autre qui vous voit pas bien sûr est-ce aimer L'amour est une chienne ma foi d'indélicate compagnie mais c'est qu'on choisit pas monsieur...
Lire la suite
Les cieux sont bleus quand il leur chante et le temps fidèle à des heures se lassent nos saines gageures et revoici l'histoire du papillon amoureux d'une mante.
Lire la suiteCes cœurs qui ne sont plus que d'inconnus domaines, L'énamouré galant tout à l'ombre assoupi, Les amants des champs blonds ne foulant plus l'épi, Ô saison qu'as-tu fait des amours souveraines ? Que n'ai-je trop aimé de succombes hautaines, Combien d'émotions...
Lire la suiteDécalque Ose l'hérésie Il n'y a pas assez de mots pas assez de mots C'est la fin pour le vieillard sa lippe va jusqu'au sol c'est la fête à l'hospice sortez guitares accordez violons musettes que papi s'en aille en zizique toi tu t'en fous tu t'encoquines...
Lire la suitePleut-il par chez vous ? en mon coeur pleure l'automne inéffablement Adieu adieu soleil roi l'hiver l'hiver passera
Lire la suiteJe suis parti. L'automne a frappé à la porte. Je suis parti. Il fut un temps où je t'aimais. Je suis parti, au vent fidèle feuille morte, Ô diamant de tes yeux qui ne s'offre jamais.
Lire la suite