Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
Aux tripes toujours poète! il n'est pas cent chemins au suprême cœur à cœur.
Lire la suiteUn tyran tombe déjà ses pairs courbent l'échine - et l'écho travaille à semer le lignage de nos naufrageuses patiences frères asservis offrez-vous à la postérité de l'écho.
Lire la suiteLe jour se lève pour toi peuple qui garde la gloire sereine et humble celle du jasmin en fleurs celle d'un enfant-soleil qui fit de son bûcher la promesse d'un monde Sidi Bouzid sois l'étoile et la lune.
Lire la suiteA pieds joints sur la braise – ô tendre sentinelle, de ces tracés d'averse ignorez-vous les traits ? tout contre l'horizon que l'ombre d'eau carrelle la psyché du Vizir a mis bas nos portraits. le troupeau de nos nuits fait acte de paresse tandis que...
Lire la suite"Mes pauvres yeux sont pleins de vous" Guillaume Apollinaire Tu magnifies l'essence et rends chaque être à son millésime tu fondes une harmonie d'exil et de lumière une terre de natalité d'où émergera l'humanité nouvelle tu lèves le jeûne pour extraire...
Lire la suiteRien de grave docteur simplement tombé amoureux d'une inconnue du genre à pas courir les rues du genre belle à en mourir je grille des feux verts j'enfonce des portes ouvertes je fais des mondes à l'emporte pièce au mont de piété j'ai conduit ma guitare...
Lire la suiteJ'avais une mansarde, une geôle en sous pente, Avec poutres et sol rongés par les saisons, Des nids à la croisée au temps des floraisons - Et l'odeur du passé, le parfum de l'attente. Ce fut là que grandit ma plume efflorescente, Ce fut là que, surpris...
Lire la suiteIl lui fallut attendre que vous fussiez partis que je me fusse tu qu'eussent passé les heures que faiblissent les orgues que s'apaisât l'étreinte que s'enhardît la nuit pour franchir le seuil et tomber nu mais vaillant aux mains de l'aube nouvelle.
Lire la suiteSein blanc main joueuse que l'aube désenchevêtre si brève rencontre !
Lire la suitePoète en eaux troubles j'ai perdu pied les jours se dérobent les cartes se brouillent je dormirais bien mais je n'ai pas sommeil alors je prends des lignes qui ne vont nulle part je cours les jardins d'automne j'oublie le terme des hommes sans visage...
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