Bienvenue dans mon chez-moi virtuel, un petit blog sans autre importance que celle des mots... Poésie classique, japonaise, libre ou en prose, toute ma passion pour l'écriture s'y retrouve ! Poésie, quand tu nous tiens !
Blackbird on a wire in a windy matinée old-fashionned crooner Traduction : Merle sur un fil par un matin venteux crooner démodé
Lire la suiteTagundnachtgleiche mondlose Nacht an des Meer - mit dir für immer ich kann mich nicht errinern an den Geschmack dieses Glück Traduction : Equinoxe nuit sans lune en bord de mer - avec toi à jamais je ne peux me souvenir du goût de ce bonheur
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Nul autre ne sait les tourments d'aimer Nul autre n'a connu l'amour à sa seule échelle Incommensurable Nul autre n'a su exhumer L'amour en chaque dimension L'amour joignant le soir et l'aube Non l'homme n'est pas digne d'amour J'ai vu des hommes en parler...
Lire la suiteUn volet qui claque la nuit frissonne d'émoi - juste un mauvais rêve.
Lire la suiteI. Dans mon pays on pend les rêveurs aux fils électriques. Comme ils balancent au vent, les enfants s'en amusent. II. Dans le soleil, dans le soleil. Bras en croix, il s'apprête au saut de l'ange ; on lui passe un crucifix autour du cou, que les vierges...
Lire la suiteUn chemin, une herse à demi-mot qu'on tombe Un corps sans fin dans l'ombre un corps à la renverse Mendiant au coeur mûri que sais-tu de l'amour Sur le sentier d'antan sur le sentier d'hier Les roseaux ont des noms que je ne connais pas (Et chaque fleur...
Lire la suitePlus d'illusions, plus de temps à perdre. Rêver c'est se méprendre infiniment. Ici les gens sont pleins de vide. Ils voient des veaux d'or en chaque énigme, ils toisent l'étranger dans un regard d'alarme muette. Je les ai vu, louer la Grande Ours, rendre...
Lire la suiteJ'avais en tête, ami, sans insolence aucune, De me livrer à vous, de m'expliquer enfin ; Des propos à venir qu'on me garde rancune, Sachez bien que cela n'est nullement ma fin. Voici : clairons et cors me sont insoutenables, Leurs chants sonnent en moi...
Lire la suiteMorte saison. Quelque part on démonte des tentes. La mer est l'amertume d'un lait tourné qui balance, imperturbable, aux flancs d'un monde à l'agonie. Je suis tout, la mer, la nuit, la saison éternelle qui frisonne au front des palais ; à ton doigt j'enfile...
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